lundi 5 novembre 2007

jj goldman - quand tu danses

ses paroles sont d'une justesse rare

on atteint ici le sommet du talent

amis non, ni amants, étrangers non plus, mais quel après, après s'être appartenus ?

quand tu danses y songes-tu ?

je crois bien que j'aurai besoin de te voir, sans te déranger, mais te voir

et toutes les peines contre une seule de nos minutes

et n'être rien après tant, c'est pas juste

2 commentaires:

Anonyme a dit…

jaime bcp goldman aussi sé simpatike a écouter.

Anonyme a dit…

et n'être plus rien après tant c pas juste.. c vrai c bien trouvé